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Le cannabis thérapeutique HHC, des faits hallucinants

Il existe près d’une centaine de cannabinoïdes connus dans le cannabis, faisant du chanvre une plante thérapeutique. L’HexaHydroCannabinol (HHC) est un de ces principes actifs, tout comme le THC ou encore le CBD. Il est naturellement produit en infime quantité, tandis qu’il reste difficilement à revoir en synthétique. D’ailleurs, les études menées pour comprendre davantage le HHC restent vagues, notamment concernant son statut théorique de légalité ou encore sur ses vertus. Pour en comprendre davantage donc, voici 10 points hallucinants que l’on peut déduire du cannabis HHC. En partant de la définition même de ce dernier, en passant par les diverses alternatives de sa fabrication jusqu’aux différentes manières de consommation, vous serez bientôt à même d’en parler consciencieusement. 

Le HHC ou l’HexaHydroCannabinol

Riche en hydrogène, le cannabinoïde HHC provient du TétraHydroCannabinol, communément connu sous le sigle THC. Il apparaît en un acide carboxylique, voire lipidique. Comme mentionné plus tôt, il reste une quantité moindre, à côté des autres cannabinoïdes identifiés. Également, il est localisé dans les graines et le pollen de la fleur du chanvre, tandis que ces derniers se trouvent habituellement dans le trichome. Son extraction en est ainsi nettement plus complexe. Pour ce faire, les chercheurs ont décidé de se tourner vers sa synthétisation. Roger Adams fut le précurseur du procédé, suivi actuellement, lorsqu’en 1947, il décida d’analyser de près le THC contenu dans le Cannabis Sativa. Ce n’est que très récemment, soit en 2020 avec le groupe de Las Heras, que l’on a pu trouver une manière intéressante d’extraire ce lipide. Cette découverte a abouti vers la configuration même du cannabis HHC : une double diastéréoisomère, positionné méthyle. Les enchaînements atomiques ne se superposent donc nullement, tout comme ils ne se reflètent pas en miroir. 

Le HHC, souvent synthétisé

De par la complexité qui englobe encore le cannabis thérapeutique HHC, ce dernier apparaît plus au public sous une forme synthétisée. Bien que les rares experts soient réticents à la divulgation des méthodes qu’ils utilisent, on peut néanmoins se tourner vers la transformation théorique, pour ce faire. De base, le plant de chanvre est combiné à l’hydrogène puis conservé en pressurisation. Des réactions chimiques vont ensuite dissocier les liaisons de carbones jusqu’à la création de la molécule de HexaHydroCannabinol ou HHC. A savoir que cette démarche prendra un certain temps avant de faire effet. A cela, des catalyseurs comme les métaux lourds (nickel, platine, etc.) vont permettre un gain de temps.

Le HHC, parent avec le THC

Le HHC, un chanvre thérapeutique qui n’agit que pour le bien-être de son utilisateur.

Le cannabis a toujours fait parler de lui. Présent dans de nombreux domaines et actuellement dans tous les secteurs d’activités, il est même ancré dans la culture de certains pays. Malheureusement, il est encore mal vu, faute de compréhension. Souvent ramené dans le même sac que les produits psychotropes popularisés, très peu comprennent que le cannabis n’est pas que ça, qu’il peut ne pas l’être. En réalité, sa classification dépendra des cannabinoïdes qui le composent. S’il ne présente que du cannabidiol, dit CBD, il ne présente aucun risque pernicieux pour le consommateur. Il sera le cannabis thérapeutique, dont les vertus seront un atout pour le bien-être de l’être humain. A contrario, s’il dispose d’un taux élevé en THC, il s’alignera avec les produits illégaux, de par ses effets addictifs. L’hexahydrocannabinol quant à lui, semble plus proche du THC.

Egalement à base de CBD

Selon l’utilisation, l’hexahydrocannabinol peut être conçu sur des bases différentes. Dans le domaine médical par exemple, il est synthétisé avec des extraits de CBD. Le plus connu de ce type de médicament est l’Epidiolex. Cependant, celui-ci ne s’acquiert que sur la prescription d’un médecin, quand sa consommation reste sous sa surveillance. Il vient en traitement de l’épilepsie. Le CBD est entre autres, un produit qui excelle dans la réduction des crises épileptiques. Avec un taux de performance à 50%, il se dresse au même titre que les médicaments les plus souvent prescrits. Par ailleurs, les patients le prônent au détriment des autres, étant donné qu’il reste un produit dit naturel.  

Un psychotrope pour l’homme

Si le cannabinoïde HHC s’apparente plus au THC, les effets chez l’homme en sont amoindris. Réellement, le HHC va cibler les mêmes destinataires cannabinoïdes que le THC. De ce fait, les réactions sont similaires aux réactions connues du THC. Pour ne citer qu’une influence sur :

  • la perception
  • l’humeur
  • l’appétit 

La puissance du HHC va en réalité dépendre du ratio de ses propres composés. Si le HHC 9S apparaît en majorité que le HHC 9R, par exemple, le produit peut être utilisé à but thérapeutique. Effectivement, l’hexahydrocannabinol agit et est porteur de bonnes sensations psychologiques, tel un sommeil réparateur ou la relaxation.

Un statut non illégal pour le HHC

La question se pose alors : le cannabinoïde HHC est-il un produit illégal ? Jusqu’ici, il ne se place pas à la même ligne que les stupéfiants proscrits et peut s’acquérir légalement. Cependant, les règles de bases sont strictes : vous devez avoir la majorité pour en solliciter mais aussi, vous devez demander les conseils de votre médecin traitant avant d’en consommer. Concernant ce dernier point, il faut rappeler et préciser que le HHC influe sur le psychisme. Il provoque donc des réactions psychotropes chez son utilisateur. S’il n’est toujours pas officiellement interdit par la loi, tout comme il se répand avec peu d’encadrement, le minimum serait de veiller personnellement à ce que la consommation soit consciencieuse et responsable. Toutefois, retenez qu’une loi sur les produits similaires aux substances dangereuses impose la même législation, retenue pour ces dernières.

Les vertus connus du HHC

A petite dose, le cannabis HHC apaise comme l’essentiel des cannabis thérapeutiques. En effet, le corps et l’esprit se sentiront allégés : les inconforts jusqu’aux douleurs semblent disparaître. Les sens sont affinés, le plaisir sensoriel en est alors amplifié. La réalité est enjolivée et le rire devient facile comme si l’on était ivre. Il va de ce fait, améliorer l’humeur tout en déstressant agréablement la personne. L’euphorie peut enfin, venir combler tout cela. Quand les effets se dissipent, la fatigue va s’installer avec la somnolence. D’un point de vue médical, les études ont abouti à des conclusions prometteuses. Tout comme le THC, il peut inhiber les cellules cancéreuses et limiter la croissance des tumeurs. Cependant, ces études et ces dits-vertus restent en attente de vérification et d’approbation, pour que le cannabinoïde HHC puisse acquérir un statut thérapeutique. 

Un anti-dépresseur efficient

Cet acide carboxylique apparaît inexistant quand on entend toujours parler de la THC. Certes, ces deux cannabinoïdes n’ont pas une importante marge de différence, mais le THC reste le seul qui vous fera planer. D’actualité, le HHC est réputé pour venir à bout de la dépression. D’ailleurs, certains soutiennent qu’il agit plus que la morphine. Cette dernière étant un des calmants parmi les plus réputés. Lorsque l’ombre de la lassitude vient avec ses énergies négatives, l’hexohydrocannabinol sera apte à redonner le sourire et la motivation. Grosse dépression ou moindre déprime, ses actions vont travailler petit à petit pour rebooster le moral et redonner du plaisir dans les petites choses. Enfin, cet anti-dépresseur naturel est un compagnon pour l’épanouissement personnel, toujours dans les deux points: physique et psychique. 

Un catalyseur de bien-être

Le cannabis HHC présente des effets positifs non-négligeables, tant pour le corps que pour le psychique. D’où sa réputation d’être du cannabis thérapeutique. Sur ce dernier, il permet une introspection positive. Durant le temps où il s’écoule dans le corps, le consommateur ne pourra qu’apprécier un retour sur soi agréable qu’inspirant. Dans un premier temps, le corps et l’esprit se sentiront relaxés. Seconde après seconde, ils vont ressentir le besoin de s’améliorer. Les pensées innovantes viennent l’une après l’autre jusqu’à impacter sur l’estime de soi. Le cannabinoïde HHC est alors et aussi, un catalyseur de bien-être. Syndrôme de la page blanche, état de frigidité émotionnelle, incapacité à bien faire ou encore dégoût de soi, le HHC va donner une meilleure vision. Le verre sera enfin à moitié plein.   

Une consommation responsable

Toute chose doit être faite avec conscience et responsabilité. Tout comme le sucre ayant maintes vertus pour l’être humain, il peut entraîner le diabète avec les excès. Également, le sucre peut devenir fade avec une ingestion trop fréquente.  Pour dire qu’il est indispensable de gérer personnellement la consommation de l’hexahydrocannabinol pour éviter les aléas. Par ailleurs,  ce cannabinoïde a des probabilités d’être déconseillé chez certaines personnes, comme la femme enceinte par exemple. Aussi, n’en prendre qu’en quantité suffisante et jamais quotidiennement. Enfin, il serait également judicieux de ne pas l’accompagner d’alcool ou semblablement. Le contrôle des effets peut en être biaisé. 


Le cannabis thérapeutique HHC est un composant actif du chanvre, tiré du pollen de celui-ci. Il semble plus proche du THC et pourtant, il a plus de similitude avec le CBD, de par ses effets softs. Notamment dans l’humeur, dans la relaxation, dans l’appétit et dans le sommeil, il vient à bout des petits détails qui peuvent influencer la maladie et l’estime de soi. Néanmoins et le non-moindre l’hexahydrocannabinol ne se consomme qu’à une dose et à une fréquence responsable, de sorte d’apprécier le maximum de ses vertus. De cette manière, il sera un compagnon de qualité tel le cannabis thérapeutique, en contribuant à l’épanouissement physique et moral de son consommateur.

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