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Michka — Pionnière et écrivaine — Cannabis : Fumez moins, fumez mieux !

Bienvenue dans ce nouvel épisode de Parlons Canna avec Michka, éminente pionnière et écrivaine dans le domaine du cannabis. Plongeons directement dans cette conversation avec elle. Dans un premier temps, nous l’invitons à se présenter de manière plus personnelle, en laissant de côté le sujet du cannabis pour l’instant, pour mieux comprendre la personne derrière le nom. Allons-y !

Explorations au-delà des frontières temporelles

Née en 1944, Michka offre à travers les méandres de sa vie un tableau marqué par deux éléments définissants : la pionnière et l’écrivaine. Son existence se dessine par la volonté de tracer des voies inédites, et elle partage cette expérience avec l’espoir de faciliter le parcours de ceux qui emboîteront le pas. Aujourd’hui, nous plongeons dans le récit captivant de Michka, explorant l’origine de sa relation avec le cannabis et les premiers échos de son périple dans ce royaume végétal.

Les premiers pas dans l’univers du cannabis

En 1970, Michka résidait en Angleterre avec un compagnon britannique. Enseignants tous deux, leur route les conduisit vers une décision audacieuse : migrer vers le Canada anglophone, portés par la tradition d’émigration des familles irlandaises. Cette année-là, le Canada se distinguait en légalisant toutes les utilisations du cannabis, la Colombie-Britannique en particulier étant en avance sur son temps.

L’éclosion d’une culture avant-gardiste

À cette époque, la Colombie-Britannique, baignée par les eaux du Pacifique, représentait un bastion avant-gardiste. Michka, enseignant le français dans cette province progressiste, a oublié des liens en dehors des salles de classe. Au cours d’une soirée entre amis enseignants, elle se voit offrir un « stick », une cigarette d’herbe sans tabac. L’expérience initiale suscite appréhension et curiosité, mais c’est la confiance envers ces amis qui finit par l’emporter.

cannabis

Les débuts prudents dans un nouveau monde

En 1970, le Canada se révélait être le terreau fertile où la curiosité de Michka pour le cannabis prenait racine. Cependant, à cette époque, la pratique était encore l’apanage d’une minorité, d’une communauté d’explorateurs non attachés aux idées traditionalistes. Ainsi, l’aventure de Michka dans le monde du cannabis a commencé, façonnée par la confiance, la curiosité et une époque où l’herbe était l’apanage d’une avant-garde marginale.

L’évolution des perceptions autour du cannabis

À l’époque où Michka découvre le cannabis, les perceptions qui l’entourent sont multiples et parfois contradictoires. La marijuana, prédominante sur le continent nord-américain dans les années 60, était associée principalement aux cercles des joueurs de jazz. Portée par la vague hippie, elle s’émancipe de cette ségrégation pour s’introduire dans la société blanche, portant avec elle des valeurs de paix et de changement, incarnées par le mantra « Faites l’amour, pas la guerre ». Cette vision révolutionnaire effraie les gouvernements, qui adoptent en 1970 des lois répressives à l’échelle mondiale, notamment en Europe.

La sacralisation de l’herbe et ses valeurs

À cette époque, le cannabis revêtait une aura quasi sacrée, assimilée à un sacrement, particulièrement dans les cercles hippies. Considérée comme un vecteur de transition d’une société de compétition vers une société de coopération, elle était chargée de valeurs positives. L’herbe fumée était alors principalement de variété sativa, connue pour ses effets stimulants, bien avant la dominance des variétés indica sur le marché.

La pérennité des valeurs dans la communauté cannabis

Malgré les évolutions sociétales et technologiques, les valeurs originelles du cannabis semblent perdurer dans la communauté cannabis. Les cercles de partage et de convivialité subsistants, comme en témoigne Michka, qui soulignent leur persistance même après les années de crise liée à la pandémie de Covid-19. Dans ces cercles, l’échange de joints reste une pratique commune, rappelant ainsi une époque où la connexion humaine et le partage étaient au cœur de l’expérience cannabis.

cannabis

La métamorphose de la relation avec le cannabis

La première rencontre de Michka avec le cannabis n’a pas été marquée par un amour instantané. Initialement, une certaine appréhension dominait ses premiers pas, mais une fois apprivoisée, la plante a rapidement pris une place importante dans sa vie.

L’herbe comme alliée créative au quotidien

Michka confie avoir rapidement perçu le potentiel créatif de l’herbe, pour peu qu’on utilise des variétés appropriées. Cette précieuse alliée, selon elle, permet d’aborder le quotidien de manière inventive, insufflant une perspective créative et une connexion au moment présent. Elle reconnaît volontiers que cette immersion dans l’instantanéité peut paraître excessive pour certains, mais elle trouve dans cet état une source d’inspiration constante.

L’engagement précoce dans la défense du cannabis

La passion de Michka pour le cannabis s’est rapidement transformée en engagement. Lorsqu’elle a commencé à prendre position et à écrire sur la plante, elle admet aujourd’hui avec le recul qu’elle était alors animée par une naïveté certaine. À cette époque, elle croyait fermement que la simple exposition de la vérité suffirait à susciter un changement de perception et d’attitude envers le cannabis.

Le défi de faire entendre la vérité

Cependant, la réalité s’est révélée bien différente. Michka souligne que la culture dominante est imprégnée d’idées fausses concernant le cannabis, et dévoiler la vérité ne garantit pas forcément une prise de conscience immédiate. Certaines vérités semblent dérangeantes pour la société, et tant que la culture n’est pas prête à les accepter, la clairvoyance de Michka ne suffit pas à provoquer le changement.

Démystifier les campagnes anti-cannabis

Michka évoque les campagnes anti-cannabis qui ont cherché à discréditer l’herbe en la qualifiant de mauvaise. Elle souligne que le cannabis en soi n’est ni bon ni mauvais, insistant sur le fait que sa valeur dépend de l’usage qui en est fait. Ainsi, elle s’efforce de démystifier les préjugés entourant la plante et de promouvoir une compréhension plus nuancée de son rôle dans la société.

Les vérités inconfortables sur la légalisation du cannabis

Michka revient sur les vérités dérangeantes, notamment celles liées à la légalisation du cannabis. Elle souligne que si la plante était plus largement légalisée dans de nombreux pays, cela pourrait éventuellement influencer positivement la sphère médicale, réduire la consommation d’alcool et d’autres drogues. Cependant, ces vérités demeurent difficiles à intégrer dans le discours social actuel.

cannabis

L’erreur de la légalisation : Plaidoyer pour la dépénalisation

Une réflexion critique de Michka remet en question le terme « légalisation ». Elle soutient que le choix de la dépénalisation aurait peut-être été plus judicieux, signifiant simplement que l’usage ne serait plus répréhensible. La légalisation, selon elle, introduit un arsenal de lois complexe, autorisant certaines pratiques dans des circonstances spécifiques, ce qui, d’après elle, peut devenir excessivement contraignant. L’exemple du Canada est cité pour illustrer les complexités de cette approche.

L’évolution de la loi : Un processus continuel

Bien que la loi puisse évoluer, Michka soulève des préoccupations quant à la direction que prendra l’intégration du cannabis dans notre culture. Elle pointe du doigt l’évolution du tabac, initialement considérée comme une herbe sacrée et thérapeutique par les peuples premiers, pour ensuite devenir un produit industriel avec des cigarettes riches en ingrédients toxiques et dépourvus de sacralité.

Le parallèle avec l’histoire du tabac

L’analogie avec le tabac sert de mise en garde. Michka souligne que le chemin suivi par le tabac, détourné de son origine sacrée vers une industrie impersonnelle, pourrait bien être une prémonition pour le cannabis. Le risque de voir la plante dénaturée au profit d’une commercialisation intensive et d’une industrialisation croissante.

Dissocier les principes actifs : Une tendance préoccupante

Une inquiétude croissante réside dans la tendance actuelle à dissocier les principes actifs du cannabis de la plante elle-même. Michka observe avec préoccupation cette séparation, qui tend à éloigner l’humanité de la plante en privilégiant une approche chimique et industrielle, se présentant à la rencontre de l’esprit d’origine du cannabis.

Entre perceptions et réalités : Michka analyse l’évolution du cannabis

Dans le regard expert de Michka, les noms et les terminologies associés au cannabis ont évolué, mais les préjugés fondamentaux persistent dans l’opinion publique. Elle adopte une perspective anthropologique pour décortiquer le mouvement du chanvre et du CBD, les regroupements comme des « Chevaux de Troie » cherchant à contourner la prohibition du cannabis. Bien que le chanvre ait suscité un mouvement mondial de redécouverte avec ses fibres fascinantes, cette tactique n’a pas réussi à démanteler la forteresse du THC.

L’échec de la tactique du cheval de troie

Malgré l’engouement mondial pour le chanvre, la tentative d’utiliser cette plante comme « Cheval de Troie » pour réintroduire le cannabis dans la société a échoué. Le THC, principe actif controversé, demeure largement rejeté.

Le CBD comme nouvelle tactique

La nouvelle tentative avec le CBD, aux propriétés thérapeutiques reconnues, suscite un intérêt croissant aux États-Unis. Cependant, Michka souligne le retard de la France dans cette évolution, illustrant ainsi le décalage entre les mentalités.

THC cbd

Préjugés et réalités en France

En France, les préjugés autour du cannabis persistent, notamment en ce qui concerne l’addiction et les risques pour la santé liés à sa combustion. Il est essentiel de dissocier la consommation de tabac de celle de l’herbe pour une compréhension claire des effets et des perceptions. La préférence de Michka pour la consommation pure d’herbe souligne son engagement en faveur d’une approche plus saine et éclairée.

La présence du tabac : Un facteur clé dans la stigmatisation

La présence du tabac joue un rôle crucial dans la stigmatisation du cannabis. De nombreuses critiques adressées au cannabis sont en réalité liées à cette association. Il est urgent de comprendre et de débattre de manière nuancée des enjeux propres au cannabis, distincts de ceux liés au tabac.

Les effets cancérigènes : Démystification et protection

Un aspect souvent soulevé concerne les effets cancérigènes du cannabis, en particulier dans le contexte de sa consommation associée au tabac. Des recherches antérieures ont indiqué que l’herbe pourrait protéger partiellement contre les effets nocifs de la fumée de tabac, un point à considérer dans le débat sur la santé publique.

Évolution de l’image en France : De la stigmatisation à l’acceptation

L’image du cannabis en France connaît une transformation progressive. Alors que la stigmatisation persiste, l’émergence du CBD a contribué à une sensibilisation accrue sur les aspects positifs de la plante. Certains avancent même que la prohibition est déjà obsolète, souligne la relative facilité d’accès au cannabis malgré les restrictions légales. Cependant, l’enjeu réside dans la qualité des produits disponibles sur le marché clandestin.

Interdiction : Qualité et risques

Michka évoque l’analogie avec la prohibition de l’alcool pour souligner que, sous des réglementations strictes, la qualité des substances consommées peut être mise en péril. Elle souligne la nécessité de prendre en compte cette dimension dans le débat sur la légalisation du cannabis, rappelant l’histoire où la prohibition de l’alcool a conduit à la consommation de produits potentiellement toxiques.

Changement de référents et démystification

Un élément clé du changement perçu réside dans les référents sociaux associés à la consommation de cannabis en France. Alors qu’auparavant, les consommateurs étaient souvent perçus comme marginaux ou hippies, la diversification des profils, intégrant des figures professionnelles conventionnelles, contribue à la normalisation de cette pratique. Les nouvelles générations ont des références variées, allant du professionnel travaillant à La Défense à l’infirmière compétente. Cette diversification des référents érode progressivement la peur associée à la consommation de cannabis.

hippies

Influence mondiale sur les perceptions nationales

L’influence des tendances mondiales, notamment aux États-Unis et en Allemagne, joue un rôle majeur dans l’évolution des perceptions en France. L’impact de ces changements à l’échelle internationale résonne avec la population française, contribuant à une transformation graduelle de la représentation sociale du cannabis.

Le chanvre : Tactique ou conviction profonde ?

Revenons sur le rôle du chanvre dans l’histoire du cannabis, notamment à l’époque où des figures telles que Jack Herer ont cherché à promouvoir le chanvre industriel. Interrogation légitime : s’agissait-il d’une simple tactique ou d’une conviction profonde en ses bienfaits ? Michka explique que c’était un mélange des deux. Jack Herer, initiateur du renouveau du chanvre, était animé par une conviction fluctuante, oscillant entre stratégie et croyance profonde en l’impact potentiel du chanvre, parfois équivalent voire supérieur à celui de la simple légalisation.

Perspectives actuelles sur le cannabis : Légalisation inéluctable

L’analyse de Michka sur la situation actuelle du cannabis dans le monde et en France est claire : la légalisation est inévitable. La véritable interrogation réside dans le timing et l’ordre d’adoption de cette évolution. Certains endroits du globe prendront leur temps pour accepter ce changement, tandis que d’autres seront prêts à emboîter le pas rapidement. Pour Michka, pionnière dans l’âme, l’excitation initiale face à la révolution sociétale s’émousse sur mesure que la société s’apprête à intégrer le cannabis d’une manière ou d’une autre.

La situation mondiale du cannabis se dessine comme une marée inexorable vers la légalisation, avec des régions naviguant à des vitesses différentes sur cette voie inéluctable. Pour Michka, habituée à défricher des chemins, la perspective d’une société plus ouverte au cannabis perd de son attrait initial à mesure que l’acceptation générale s’installe. Cependant, les enjeux restent cruciaux, car cette légalisation est synonyme de transformations profondes dans la perception sociale et médicale du cannabis.

L’évolution personnelle de Michka : Du cannabis à la spiritualité

Michka, figure emblématique du monde du cannabis, partage son cheminement personnel marqué par un changement de focalisation vers la spiritualité. Pour elle, la spiritualité représente le monde de l’invisible, une réalité plurielle que les psychédéliques, comme le cannabis, peuvent révéler. Cependant, Michka souligne le piège fréquent où les individus, initialement en quête de spiritualité, peuvent être égarés par la domination des substances qu’ils consomment.

Interrogée sur la place du cannabis dans les civilisations et les sociétés, Michka confirme son rôle préparatoire à la quête spirituelle. Pour elle, le cannabis est souvent une première étape, une porte d’entrée vers la spiritualité. Elle insiste sur le lien étroit entre la quête spirituelle et l’usage du cannabis, soulignant que la plupart des personnes engagées dans la spiritualité ont exploré les substances altérant la conscience.

De reine du cannabis à graine à son nom : Un symbole puissant

L’anecdote étonnante de la graine de cannabis portant le nom de Michka témoigne de son impact sur le monde du cannabis. Michka explique que cette initiative a émergé il y a cinq ou six ans, lorsqu’elle a été contactée par des cultivateurs qui souhaitaient commercialiser une variété portant son nom.

Exigeante quant à ses préférences, Michka a accepté à condition que la variété lui plaise. Le lancement officiel de cette graine s’est déroulé lors du Salon de Prague, une étape significative dans la reconnaissance de Michka en tant que figure influente du cannabis. L’analogie entre le titre de reine du cannabis et la commercialisation des graines à son nom reflète le symbole fort que Michka incarne dans cet univers en constante évolution.

cannabis Michka

Michka : Un auteur à la plume polyvalente

Michka, une figure majeure du monde littéraire, a contribué à la scène éditoriale avec une douzaine ou une quinzaine de livres, divisés en deux catégories distinctes. Elle a ses précieuses découvertes partagées à travers des œuvres pratiques, dont le premier livre grand public sur la spiruline, à une époque où cette micro-algue était méconnue. D’un autre côté, ses ouvrages autobiographiques, comme « Le grand départ et la vie sur l’eau », occupent une place particulière dans son cœur.

Naviguer vers l’inconnu : Aventure autour du globe

« Le grand départ et la vie sur l’eau » nous plonge dans l’univers captivant de Michka, qui raconte son périple à travers les côtes françaises, les canaux méditerranéens jusqu’aux Baléares. Avec son compagnon britannique, elle a tracé sa voie, vendant le premier voilier avant de construire un navire plus imposant. Le récit emmène le lecteur à travers l’Atlantique, offrant un aperçu de la vie à bord et des pratiques acquises pour affronter les défis de la navigation.

Exploration des frontières du cannabis : « Le dossier vert d’une drogue douce »

Michka marque une époque cruciale avec son livre « Le dossier vert d’une drogue douce », paru chez Robert Laffont. S’inscrivant dans la vague de réhabilitation du cannabis à la fin des années 60, le livre espérait un changement de perception autour de cette plante. Les espoirs ont été ravivés lorsque le président américain Carter a remis en question la proportionnalité des peines liées au cannabis. Cependant, Michka et d’autres ont connu une déception lorsque la situation a pris un tournant répressif, encourageant les fumeurs à se cacher.

Michka, par sa plume polyvalente, a captivé les lecteurs avec ses aventures maritimes et ses efforts pour réhabiliter le cannabis. Ses livres offrent une perspective unique sur sa vie riche en expériences et son engagement pour partager des connaissances précieuses.

Défiant le tabou : Michka, activiste du cannabis

Un sujet tabou à briser

Notre pionnière replonge dans une époque où le cannabis était un sujet inexploré, un territoire obscur et tabou. Dans les années qui précédaient le gel des mentalités des années 60 à 80, elle observe avec nostalgie l’appétence des lecteurs pour un sujet resté longtemps dans l’ombre. Le cannabis était autrefois un trou noir dans les médias, ne faisant l’objet d’aucune discussion dans les journaux ou les revues.

Un tournant dans l’arène de l’activisme

L’activisme de Michka a pris une tournure décisive au début des années 90 lorsqu’elle a dirigé un numéro de la revue « Sur le cannabis » avec Bertrand Lebeau Leibovici. Leur collaboration à propos de deux articles, un écrit par Michka et l’autre par Lebeau, qui les ont conduits à être poursuivis en diffamation. Cette expérience l’a propulsée dans l’arène de l’activisme, passant du statut d’écrivaine à celle de défenseure acharnée.

Agiter le chiffon rouge de l’activisme

Michka explore l’art délicat de l’activisme, qualifiant cela d’« agiter le chiffon rouge ». C’est un équilibre subtil entre déranger l’opposition sans s’exposer trop. Malgré les risques, elle souligne le sentiment de vivacité inhérent à de telles actions.

chiffon rouge

Du spécialiste au défenseur ouvert

Son statut de « spécialiste du cannabis » à l’époque ne reposait pas seulement sur son expérience personnelle, mais aussi sur ses connaissances approfondies. Sa défense ouverte de l’utilisation du cannabis a marqué un changement significatif dans sa vie publique. Michka a revendiqué son utilisation personnelle, soulignant la puissance de partager son expérience personnelle.

Vers l’autobiographie et la spiritualité

Michka s’est tournée vers l’autobiographie, car parler de son expérience personnelle est ce qu’elle fait de mieux. Son intérêt croissant pour les ouvrages autobiographiques se reflète dans des œuvres telles que « Le grand départ et la vie sur l’eau », « À mains nues » et « Michka, La grande dame du cannabis se dévoile ». Elle recommande spécifiquement ce dernier pour ceux qui souhaitent explorer son univers autour du cannabis.

Spiritualité et dernières publications

Le fil conducteur de la spiritualité émerge dans ses derniers ouvrages, notamment « Feu la jalousie », qui aborde le thème de la jalousie et conduit à une réflexion profonde sur l’amour inconditionnel. L’écrivaine encourage la découverte de ces facettes plus intimes de son écriture, s’adressant à ceux qui cherchent un voyage au-delà des récits conventionnels.

Élever l’expérience : L’art de fumer moins, mais mieux

Michka propose une perspective intrigante sur la consommation d’herbe, incitant à fumer moins mais mieux. Derrière cette phrase se cache une invitation à renouer avec l’essence même de ce que l’herbe peut offrir. Elle souligne l’évolution croissante vers une appréciation renouvelée de la plante, non seulement pour ses effets, mais aussi pour ses qualités stimulantes.

Une invitation à la modération

L’idée de fumer moins s’accompagne d’une subtile incitation à la modération. Michka suggère que le plaisir se trouve non seulement dans la fréquence, mais aussi dans la qualité de l’expérience. L’approche consiste à privilégier la qualité du produit plutôt que la quantité, un concept qui résonne avec l’évolution des attentes des consommateurs.

Une réflexion sur l’herbe et ses bienfaits

Explorer la phrase de Michka suggère également une réflexion plus profonde sur la relation entre la fréquence de la consommation et la quête des bienfaits de l’herbe. Elle sous-entend que le bénéfice recherché pourrait être dilué par une utilisation trop régulière, incitant ainsi à un usage plus mesuré et intentionnel.

Une phrase qui résonne

Au terme de cette exploration, la phrase « Fumer moins, mais fumer mieux » résonne comme un appel à redécouvrir l’herbe avec une approche raffinée. C’est un rappel de l’importance d’apprécier la qualité de chaque expérience, une approche qui semble gagner en popularité dans un monde où la consommation de cannabis évolue vers une quête plus consciencieuse et réfléchie.

cannabis

Évolution de la consommation : Une réflexion personnelle

Variabilité et adaptabilité

La consommation de Michka a évolué au fil du temps, marquée par des périodes d’utilisation régulière et d’autres de distance. Cette variabilité s’explique en partie par son désir de diversifier ses expériences et d’éviter la routine. Elle souligne également l’importance des influences externes, notamment les personnes avec qui elle partage sa vie.

Une préférence pour la pureté

Michka n’a jamais fumé de tabac pur, préférant la pureté de l’herbe. Cette décision découle de sa recherche d’une expérience plus authentique et privée des produits chimiques toxiques présents dans les cigarettes.

Évolution des effets recherchés

Au fil du temps, les effets recherchés de la consommation de Michka ont également évolué. Elle souligne l’impact différencié des variétés de cannabis sur son expérience personnelle, en particulier les Sativa, qui libèrent sa parole et stimulent son imagination de manière créative. Pour elle, l’herbe est un outil qui favorise la réflexion et l’exploration créative, contribuant ainsi à sa pratique spirituelle et à son développement personnel.

Une approche spirituelle

L’utilisation de l’herbe pour favoriser la créativité et l’introspection s’inscrit dans une approche plus large de la spiritualité pour Michka. Elle a mis en lumière l’importance des mots et des pensées dans la création de la réalité, soulignant ainsi l’écologie spirituelle et la nécessité de cultiver des pensées alignées avec ses aspirations.

Au-delà du cannabis : Un plaidoyer pour la création positive

Michka clôture notre discussion sur la consommation de cannabis en invitant à une réflexion plus profonde sur la puissance des pensées. Elle souligne que nos pensées sont des acteurs créatifs dans la réalité que nous expérimentons, qu’elles façonnent notre perception du monde et influent sur notre existence quotidienne.

Création positive et spiritualité

L’idée que les pensées sont créatrices s’étend au-delà de l’usage du cannabis pour Michka. Elle insiste sur l’importance d’éviter les nouvelles négatives qui inondent notre quotidien. Cette approche s’inscrit dans une perspective plus large de création positive, où l’imagination et la visualisation d’un monde meilleur jouent un rôle central.

L’évasion de l’illusion de l’information

L’illusion selon laquelle la consommation d’informations constantes renforce notre capacité à affronter la réalité est remise en question. Michka encourage à s’affranchir de cette illusion, suggérant qu’une totale liberté de pensée et d’imagination est le véritable moyen de créer un changement positif.

Créer un monde meilleur : Une responsabilité personnelle

En fin de compte, Michka nous rappelle que la responsabilité de créer un monde meilleur repose sur nos épaules. En favorisant les pensées négatives et en cultivant des visions positives, chacun de nous peut contribuer à façonner un avenir plus lumineux. C’est une vision qui transcende la consommation de cannabis, mettant en lumière la puissance de l’esprit dans la création de notre réalité.

Un appel à l’imagination positive

Ainsi, la conversation avec Michka se termine sur une note d’optimisme et d’encouragement à embrasser une imagination positive. C’est un appel à reconnaître le pouvoir créateur de nos pensées et à utiliser cette force pour construire un monde qui reflète nos aspirations les plus élevées. La spiritualité, pour Michka, réside dans cette capacité à imaginer un futur meilleur et à agir en conséquence, une leçon qui résonne au-delà de la consommation de cannabis, embrassant la vie dans sa totalité.

 

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